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mardi 1 août 2017

Augmenter sa productivité par la méthode GTD ®

La méthode GTD® développée par David Allen a pour objectif "Getting Things Done"! et donc de faire ce qu'on a à faire avec le double objectif d'optimiser sa productivité et de diminuer son stress. 

Je vous l'explicite à ma manière, celle dont je l'utilise, d'une manière concise et simple pour pour appliquer l'essence de la méthode:

D'après l'auteur, focaliser sur un problème n'est pas le résoudre. L'action de focaliser uniquement nous fait perdre beaucoup d'énergie.

C'est vrai que parfois, un problème qui occupe nos pensées nous empêche de nous concentrer sur les autres domaines de notre vie ou sur nos autres engagements. 

D'ailleurs, en parlant d'engagements, souvent nous en prenons tellement, qu'on ne sait vraiment plus où donner de la tête. Et toutes nos phrases commencent par "Je dois", "Il faut que je"... Rien qu'à nous entendre... on est fatigués, démotivés et stressés!

Le premier principe de la méthode est de focaliser sur une seule problématique à la fois. Celle qui est prioritaire dans l'instant, en fonction de là où on se trouve, du temps dont on dispose, des personnes qui peuvent nous aider... 

1-Pour choisir la problématique du moment, il est important que j'établisse une cartographie de tout ce que j'ai à faire.

2- Choisir par quelle tâche on souhaiterait débuter, une décision que l'on peut modifier en cours de route.

3- Se poser la question "En quoi est-ce important pour moi de procéder à cette action, maintenant?", la réponse à cette question crée de la motivation. 

4-La deuxième question à se poser est "Quels résultats je souhaite obtenir?", tenter de répondre aussi précisément que possible pour pouvoir visualiser l'objectif atteint. 

5- La 3ème question découle de la réponse à la 2ème, "Comment obtenir ces résultats?"

6- Etablir une liste de tâches/actions qui permettent d'atteindre ces résultats.

7-Définir un planning, en estimant le temps de réalisation de chaque tâche. Pour plus d'efficacité et comme rien n'est immuable, on peut ré-examiner le planning chaque semaine pour voir l'avancement des projets et le ré-ajuster au fur et à mesure ou au besoin.

8-Envisager l'action avec laquelle débuter, et réfléchir à quel contact, proche, ami, collègue pourrait nous aider à optimiser et réussir cette tâche. Penser aussi à créer de la motivation chez cette personne en lui proposant une deal "win/win" (Gagnant/gagnant). 

9- Il ne nous reste qu'à commencer à agir car les phases de réflexion-planification sont terminées. 

Maintenant que les choses sont claires, nous savons exactement sur quoi focaliser à l'instant t et comment agir, pour quels motifs.


Bon à savoir!

NB1: 
D'après l'auteur, une action traitée dans l'urgence devient une priorité! 
Même si son impact sur notre productivité est minime. Bien planifier à l'avance permet de mieux gérer les urgences et les priorités. 

NB2: 
Une action qui ne demande pas plus de 2 min et qui peut être réalisée dans l'immédiat sans aide extérieure n'est pas à planifier mais à exécuter dans l'instant pour une productivité optimale

Cadeau! 

Si vous lisez cette phrase, c'est que vous avez parcouru le post jusqu'au bout. C'est avec plaisir que je vous offre une planche pour mettre vos idées noir sur blanc pour tester la méthode: télécharger le PDF


Lire ce post sur mon blog HuffPostTunisie: http://www.huffpostmaghreb.com/zhaara-bennani/augmenter-sa-productivite_b_17644138.html?ncid=fcbklnkfrhpmg00000006 

Par:Zhaïra Bennani
Formatrice, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coach, Communication non violente®




lundi 12 juin 2017

*Planifier ses rêves* #Exercice_auto_coaching


 Lien Exercice Well'Com Coaching Formation Conseil

Télécharger le fichier imprimable (A4 pour faire l'exercice en cliquant sur l'image. 


L'exercice d'auto-coaching de cette semaine, consiste à établir une liste de rêves, puis un plan d'action et enfin de chiffrer le coût et le temps nécessaire à leur atteinte.


Pour les visuels, le dessiner sous forme de mindmap reste un moyen facile et simple de visualiser la planification et l'avancement des travaux. 

#Exercice_pratique #Coaching #Gratuit #Liste #Objectif #Rêves #Planification
Par:Zhaïra Bennani
Formatrice, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®

mercredi 7 juin 2017

*J'ai du mal à prendre une décision* #Confiance #Choix #Productivité




De nos jours, tout va très vite et nous sommes amenés à prendre, très souvent, des décisions dans un laps de temps très bref:
- Comment planifier ma journée? 
- Atteindre mes objectifs? 
- Eduquer mes enfants? 
- Qu'est ce que je vais manger? 
- Comment m'habiller? 
- Qui appeler en premier? 
- Rompre ou rester? 
- Être salarié ou entrepreneur?

... et j'en passe et des plus "lourdes" encore.

L'idéal: prendre la bonne décision rapidement et s'y conformer sereinement?

Penser dans un premier temps à faire un petit diagnostic

- De quelles infos je dispose? 
- Quelles sont les ressources que j'ai en moi pour prendre la décision?
- Que me dit mon intuition?


#GoodToKnow

- Plus on met de temps à décider et plus on est mentalement fatigué, effrayé, démotivé et cela va impacter notre comportement et par conséquent nos responsabilités et notre productivité

Comme on le sait,  #IndexDeComputation



Nos #pensées (ce qu'on se dit sur nous-mêmes ou sur une situation) influence notre ressenti,  nos #émotions négatives (peur, colère, tristesse), qui elles, inévitablement, influent négativement sur notre comportement (Procrastination).

Il n'existe pas de décision parfaite, toute décision nécessite de faire un choix, d'opter pour une option plutôt qu'une autre:


Lorsqu'on décide de faire un choix, de prendre une décision, il est important d'envisager très rapidement: 

1- Ce qu'on gagne et ce qu'on perd en optant pour l'une ou pour l'autre des options.

2- Si ce qu'on gagne est suffisamment motivant/rassurant pour nous. 

3- Si on se sent apte et convaincu à assumer ce qu'on perds et les conséquence de notre choix. 

4- Si on est prêt à renoncer en toute conviction à ce qu'on aurait pu gagner en choisissant l'autre option.

Suite à cette réflexion, on ne prends pas une décision parfaite mais la meilleure des décisions, pour soi, selon soi en fonction des infos, des ressources et de notre intuition. 

Nous sommes donc la personne la plus apte à prendre une décision en notre âme et conscience. 

#ToBeContinued....

Par:Zhaïra Bennani
Formatrice, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente® 

lundi 5 juin 2017

*Comment gérer les surprises de la vie?* #imprévu #responsabilité #acteurdesavie


"Ce n'était pas prévu! ça ne devait pas se passer comme ça! "

Parfois, la Vie nous surprend, contrecarre nos projets, nous dit "NON".  

#situation

Tout de suite, de l'anxiété, de la colère et de la culpabilité peuvent apparaître.  

#emotions

Des #pensées nous envahissent: 

"Qu'est ce que j'ai fait pour mériter ça?" 

Et on commence à trouver toutes les excuses du monde: 
"J'ai du prendre une mauvaise décision"
"Je n'ai pas de chance"
"Il n'y a qu'à moi que ça arrive... "

D'autres diront: 
- Ce n'est pas de ma faute, c'est à cause de: 
l'économie
mon patron
l'administration 
...

Certains iront même jusqu'à dire le "Allah ghaleb", c'est la faute à Dieu :) 

En d'autres termes, "Ce n'est pas ma faute" #responsabilité


On peut se plaindre, chouiner, se résigner ou encore en vouloir à la terre entière :) 

Comment sera notre comportement? 





Car comme nous le savons: #indexdecomputation






Nos #émotions influencent nos #pensées qui elles-mêmes vont influencer nos #comportements.

Si on ressent de la tristesse, de la peur ou de la colère, qu'on se juge et qu'on pense du mal de soi ("Je n'ai pas de chance") et enfin qu'on se dise qu'on subit et qu'on n'est pas responsables, notre comportement peut être, l'attente, le figement, la fuite, la démotivation... Rien de bien productif ! 

Est-ce-bon pour notre #estimedesoi



Le changement !

Et si, on se disait qu'il n'y avait aucune raison, rien n'est de notre faute, et que c'est "juste "la Vie qui nous met à l'épreuve !

La vie est hors de contrôle, c'est vraiment la seule chose à se dire et à savoir. Elle fait ce qu'elle veut. Elle est libre ! 

Notre liberté à nous, c'est de se dire:
"Je suis libre de prendre les choses comme je le veux et d'agir dans le sens que je le souhaite".

Il est "saboteur" prendre les choses personnellement ou contre soi, elle n'agit pas vraiment contre nous. 

On a souvent tendance à voir que le pré est plus vert à côté :) Pendant ce temps, votre voisin regarde votre pré et vous envie. ça aussi, c'est la Vie !

Il est important d'éviter les questions "Pourquoi pas moi?" qui vous ralentissent et vous bloquent sans vous donnez la moindre réponse.  

La vie est en perpétuel mouvement, quand une situation nous bloque, à nous de prendre le recul nécessaire, pour observer, analyser et trouver un (ou des moyens) pour avancer. C'est ce qui s'appelle prendre ses responsabilités et être acteur de sa vie.

L'astuce !

Découper le blocage en petite parties et commencer à les attaquer une à une, en fixant de petits objectifs qui soient assez motivants et pas décourageants par leur difficulté. 

Vous êtes la seule personne qui peut donner du sens et une valeur à votre vie :) 

Par:Zhaïra Bennani
Formatrice, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente® 

vendredi 2 juin 2017

L'impact de nos croyances sur notre comportement: "Si j'exprime ma tristesse, je parais faible"


Une croyance? 

C'est une pensée, un constat, qui survient une fois dans notre tête et qui validé par l'expérience, devient une vérité, notre vérité.


La pensée (Ex: Si j'exprime ma tristesse, je parais faible, j'apparais comme une victime) a découlé d'une situation précise, probablement qui s'est produite dans le passé ou même dans l'enfance. Nous avons construit cette pensée en pensant que cela nous éviterait de souffrir. 

 (Ici, ce dont on cherche à se protéger est le jugement d'autrui sur nous. Un jugement qui nous paraîtrait peut être dégradant, rabaissant). 

 Derrière cette pensée, il y a une peur de souffrir, en général.


Les expériences suivantes dans ce contexte, quelles soient les nôtres ou celles d'amis, de connaissances, de personnages de fictions... ont pu confirmer cette pensée jusqu'à la rendre réaliste et puis enfin réelle.  Nous avons donc validé la croyance !



Dès cette validation, nous aurions "peur" d'exprimer nos émotions (notamment la tristesse) car cela pourrait nous faire paraître "faible".

Croyance => Exprimer ses sentiments = paraître faible = Souffrir

A force de croire à cette croyance, de la valider dans le vécu, de la rendre plus en plus forte, nous nous y conformons. Notre comportement en est impacté. 



Ici, dès que je sens la tristesse, je la bloque pour ne pas l'exprimer de peur de paraître faible et de souffrir du jugement des autres

Je teste ma croyance, elle s'avère vraie, une fois, puis deux... (probablement pas à chaque fois), je la confirme encore et encore, et encore...  au point qu'elle devienne une habitude ! ... et finis par devenir automatique... 



Jusqu'au jour où, nous expérimentons un blocage, avec toute cette tristesse bloquée à l'intérieur de soi qui touche à notre confiance en soi et estime de soi. 



Ce jour là, nous cherchons à comprendre la source du blocage... En observant notre comportement, on repère l'habitude, celle ci nous permet de trouver la croyance "limitantes" qui est derrière pour l'invalider et se libérer de la peur... qui elle même se cache derrière la croyance. 




J'espère que c'est assez clair comme processus :) 

Par:Zhaïra Bennani
Formatrice, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®



jeudi 25 mai 2017

*Fixer un objectif et l'atteindre en 90 jours* #Exercice_auto_coaching

Fixer et atteindre un objectif en 90 jours

Télécharger le fichier imprimable (A4) sur ce lien pour faire l'exercice en cliquant sur l'image. 


L'exercice d'auto-coaching de cette semaine, consiste à formuler un objectif et à la diviser en projets (sous objectifs) et en actions pour le simplifier.

Les 90 jours sont la durée idéale pour être au top de sa motivation, en fixant les délais des actions, veiller à ne pas instaurer un délai de plus de 90 jours pour être productif. 

Pour les visuels, le dessiner sous forme de mindmap reste un moyen facile et simple de visualiser la planification et l'avancement des travaux. 


#Exercice_pratique #Coaching #Gratuit #Changement #Objectif #Mindmap #Planification
Par:Zhaïra Bennani
Formatrice, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®


dimanche 21 mai 2017

*Avoir trop peur pour nos enfants, c'est un peu les brider?*



On se pose sans arrêt la question de savoir "Je suis une bonne mère/un bon père?" ,  "Ce que je fais est bénéfique pour mon enfant?" On n'est jamais sûr de rien. Surtout à l'époque où nos modèles d'éducation sont totalement remis en question. 

On surfe entre créer un enfant roi (en étant totalement permissif) ou un enfant triste, peureux, compliqué et robotisé (en étant totalement directif).

La seule chose dont on est sûr, c'est qu'on fait vraiment de son mieux ! 

On voudrait qu'ils réussissent, qu'ils soient les meilleurs, qu'ils ne souffrent pas, qu'ils mettent toutes les chances de leurs côtés pour accéder au bonheur et pour que nous soyons tranquilles par rapport à leurs compétences, capacités face aux défis qui s'annoncent dans l'avenir et qui ont l'air de se compliquer de jour en jour. 

En même temps, partons du postulats que nos enfants aussi sont en train de faire de leur mieux... avec leurs lots de peurs et d'angoisse face à l'inconnu et au traitement des informations qu'ils reçoivent quotidiennement: 
"Le pays va mal" 
"La vie est trop chère" 
"On a pas les moyens"
"Je dois aller travailler, je n'ai pas le choix" 
"L'école coûte cher"
"Il n'y a pas d'avenir en Tunisie"

Nos enfants n'ont plus envie de grandir, ils ont peur de ce qu'ils nous voient vivre et n'ont sûrement pas envie de "subir" les mêmes pressions. Du moins, aujourd'hui, ils ont du mal à se projeter. L'insouciance est devenue un luxe pour les enfants d'aujourd'hui.

Et, nous, en tant que parents, en pensant à bien faire, on les pousse à: 
- être sages et dociles (parce qu'on est fatigués)
- étudier et à avoir des bonnes notes (parce que c'est le seul moyen d'assurer un avenir sécure et réussi)
- faire des activités extra scolaires, même si ils ne les aiment pas (mais on pense qu'ils sont trop jeunes pour décider)
-  et j'en passe, on les connait tous... 

On a des attentes vis à vis d'eux... des attentes par rapport à la vie aussi. 

On voudrait qu'ils vivent ce qu'on a souhaité mais qu'on n'a pas pu atteindre (être avocat ou médecin, faire de la danse, être musicien, étudier dans une grande école...)

En tant que parent, en lisant cela, n'a-t-on pas, nous-mêmes, souffert des pas que nos parents avaient (avec les meilleures intentions) placés pour nous sur notre chemin de vie en nous "conseillant" d'y mettre les pieds? 

Sommes-nous pleinement heureux de ne pas avoir créé pleinement notre propre chemin? Exploré notre propre potentiel? Poser nos propres limites? basées sur nos réflexions et notre vécu, indépendant des attentes et des "orientations" des personnes qui nous aiment le plus?

On le dit souvent "Le boulot de nos enfants est de nous surprendre!" et notre boulot de parent est de les soutenir quoiqu'il arrive. N'est-ce-pas? 

Alors pourquoi ne pas attendre une bonne "surprise" de leur part et de se préparer à les soutenir quelqu'en soient les débouchés? 

En ayant les meilleures intentions, nous sommes déjà des parents parfaits. Ajoutons juste la notions du droit à l'existence de l'enfance, en le laissant dessiner sa propre voie, dans laquelle on sera toujours là pour le soutenir. Et s'il nous semble qu'il risque d'échouer, pensons qu'un enfant à une forte capacité de résilience et qu'il saura très bien rebondir.

Par:Zhaïra Bennani
Formatrice, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®