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vendredi 12 février 2016

Les auto-sabotages #1


Ce sont des actions,comportements, attitudes ou habitudes qui nous empêchent de créer la vie à laquelle on aspire et celle qu’on mérite.

 Il y a des parties en nous qui nous empêchent de changer. Le responsable de ces sabotages est donc à l’intérieur de nous. Nous sommes inconsciemment notre plus grand opposant.

Les auto-sabotages créent le désordre, la désinformations, le manque de confiance en soi et en l’extérieur.


Nous créons ces mécanismes en créant, nous mêmes notre propre réalité. Nous en sommes donc responsables.

Ils ont des racines profondes et  puisent leurs forces dans de fausses croyances, des blessures d’enfance, depuis notre inconscient.

Ils nous empêchent d’être libres, d’aimer, d’avoir des relations saines avec soi et avec les autres. 

Nous nous identifions à nos comportements de sabotage.Nous pensons être cette personne, alors que derrière ces obstacles il y a le vrai « soi ».

Depuis le temps, nous nous sommes habitués à nous comporter de la sorte car dans la répétition, on retrouve une forme de sécurité dans l'habitude.

Les petites voix intérieures, attirer les mêmes types de personnes et de situations, les répétitions de comportements destructeurs

Cette petite voix qui nous dit: « Tu penses que tu vas y arriver? Tu en es capable? Et en cas de stress, que vas tu faire? ».

Exemple: Je veux maigrir et j'entame un régime, Je veux arrêter de fumer en sachant que la cigarette est fatale pour ma santé... 


Elle va créer le doute en nos capacités et nous faire abandonner. Elle dénigre, commente,  juge, critique tout ce qu’on fait.

Cette voix n’est pas « moi », c’est l’auto-sabotage qui est en « moi ». 


Celui que j’ai accueilli et nourri, qui me donne des ordres pour m’éloigner de ma réalisation personnelle.


Elle me fait faire toujours la même chose alors que j’espère des résultats différents.


Par:Zhaïra Bennani, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®
FB: WellComCoaching


 



 


samedi 6 février 2016

COMMUNICATION= ÉCOUTE+EXPRESSION




ツ ÉCOUTE:
☞Écouter avec soin
☞Écouter sans penser à autre chose,
☞Écouter sans penser ce qu'on aurait fait à la place de l'autre, ☞Écouter sans préparer une réponse qu'on va sortir dès que l'autre reprendra son souffle,
☞Écouter pour comprendre l'autre et son modèle du monde,
☞Écouter en oubliant ses croyances...
☞Écouter sans juger...
☞Écouter pour comprendre...

Argumenter sans comprendre n’est pas efficace.

ツ EXPRESSION:
☞Exprimez ce que vous vivez sans blâmer.
☞Parlez de vous ("Je")
☞Décrivez les faits sans interprétation
☞Soyez clair
☞Soyez poli
☞Exprimez ce que vous appréciez
☞N’accumulez pas les frustrations
☞Identifiez votre ressenti, exprimez le
☞Retrouvez le besoin que vous cherchez à satisfaire
☞Faites votre demande en tenant compte des règles ci dessus.

✓Vous vous sentez libéré? Soulagé?...
✓La conversation a été fluide, elle a duré plus de 10 min?

Bravo :) 
 
Par:Zhaïra Bennani, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®
FB: WellComCoaching
 


 

mercredi 27 janvier 2016

Les kilos émotionnels... Une question de connaissance de soi...



Bébé, manger était notre premier moyen d'expression.

Plus âgé, on nous a appris à nous consoler en mangeant.
 
Ce comportement peut être issu de notre culture où on nous proposait une sucrerie (bonbon, gâteau ou chocolat) dès qu'on avait peur, mal ou qu'on sentait de la frustration ou de la tristesse.

Les kilos émotionnels, c'est manger en réaction à une émotion qui monte (peur, tristesse, colère...) et qu'on voudrait étouffer... "avaler".

Les prises de poids, le surpoids qui persiste malgré les régimes à répétition... malgré le sport, malgré l'alimentation qu'on tente d'assainir... ont des raisons émotionnelles récentes ou même plus profondes (blessures d'enfance). 

L'émotion peut avoir une influence sur le poids: 
- en nous poussant à manger ou en nous poussant à préférer un type d'aliments  (on se jette sur du sucré ou du salé)
-en agissant sur nos hormones en nous faisant stocker de la graisse indépendamment de ce qu'on mange et de l'activité sportive.


De nos jours, avec les tendances beauté actuelles et l'évolution du standard vers le XS (hommes et femmes confondus), on constate une intolérance au surpoids, qui enfonce les personnes mal dans leur peau dans la culpabilité, une émotion qui les fera certainement se consoler en mangeant => Cercle Vicieux!

Les personnes en surpoids questionnées disent, pour la plupart, avoir le sentiment de ne pas être "remplies" en fin de journée et rentrent chez elles pour lâcher prise => Manger.

Ces personnes ne semblent pas être comblées par leur quotidien. Elles accumulent des besoins insatisfaits: affectifs, de connexion, de partage, de célébration... 

Ont-elles la vie qu'elles veulent vraiment avoir?  Et cela, même si leur vie semble satisfaisante... peut être ne leurs correspondent-elles pas...

Gérer ses kilos émotionnels ce n'est pas de trouver le bon équilibre alimentaire, c'est plutôt une question de connaissance de soi, de conscience de soi, d'écoute de soi, d'image de soi et d'acceptation de soi.

L'enjeu est de faire la paix avec soi et pour cela: 
- Repérer les déclencheurs de ces compensations alimentaires
  

(observation: chaque soir en rentrant du boulot, alors que je m'ennuie dans ma fonction et que j'attends une promotion)

- Comprendre et nommer l'émotion que l'ont cherche à étouffer

 (sentiment: colère contre mes supérieurs hiérarchiques)

- Faire un travail pour se libérer de cette émotion (libérer sa colère par exemple...) en identifiant ses besoins insatisfaits 

(Besoin d'affirmation, de reconnaissance, de valorisation)


-Faire une demande aux concernés 

(Demander ma promotion)

C'est à ce niveau qu'un coach peut vous accompagner à développer votre intelligence émotionnelle pour mieux communiquer avec vous même.

NB: Pour les personnes qui mangent à cause d'un débordement émotionnel, il est déconseillé de faire des régimes restrictifs qui ne feraient qu'augmenter leur mal être en créant de la frustration, laisser ses envies s'exprimer et accepter de compenser en attendant de finir le travail sur soi. 

Inspiration: Les Kilos Emotionnels, Dr Clerget 



Par:Zhaïra Bennani, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®
FB: WellComCoaching


mardi 26 janvier 2016

Les bases du changement

Voici les points à explorer lorsque vous pensez à changer quelque chose dans votre vie...



1- Ce n'est pas le changement qui fait peur mais plutôt l'incertitude qui est liée au changement qui constitue une résistance.

2- Accepter le changement: vouloir évoluer, apprendre...  

3- Chaque personne est seule responsable de son changement.

4- Prendre conscience du dysfonctionnement qui vous motive à changer
=>Un dysfonctionnement n'est pas, en soi, négatif. C'est plutôt l'écart entre les résultats que vous obtenez réellement et ceux auxquels vous aspirez.

5- Diagnostiquez l'environnement... 
=> Les avantages du changement ? = Capitaliser dessus
=>Les résistances au changement? = Quelles actions envisager pour y pallier? Trouver des solutions pour transformer les inconvénients en avantages.

6- On ne peut pas tout changer en même temps
=>Procéder par étapes, prioriser les actions de la plus simple à la plus complexe en fonction de vos talents et capacités. 
Commencer par celle que vous faites facilement et qui vous demande le moins d'effort, vous y trouverez de la motivation.

7- L'énergie suit la résistance
=> Identifiez une résistance, établissez le plan d'actions pour débloquer la situation et passez à l'acte... L'énergie apparaîtra à ce moment ... et une grande motivation après chaque étape franchie.

En quoi un coach peut vous aider? 
Il vous écoute, communique avec vous, analyse, vous permet de changer de lunettes, d'observer la situation d'un autre point de vue, aide à transformer les résistances en actions.

You're Well'Come :)



Par:Zhaïra Bennani, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®
 FB: WellComCoaching
 



jeudi 17 décembre 2015

Eviter le burnout...



Burnout: Un état d’épuisement général, à la fois physique, émotionnel et mental; les «batteries sont vides»…

Certains l’ont expérimenté… plus d’une fois…

On peut s’auto-infliger un burnout en donnant beaucoup trop de notre personne pendant une durée (2-3 mois). 

A la fin de cette période,  le corps ne tient pas le coup: maladie, déprime, troubles alimentaires, du sommeil, nervosité, irritabilité, lassitude, difficulté à se lever,

Repérer les déclencheurs...

Avouez-le, par moment vous essayez de tout faire, vous voulez faire plaisir à tous?


Vous vous sentez assez capable, assez robuste pour tout faire…. ce que vous souhaitez faire, ce que les autres vous demandent de faire, ce qui vous est imposé par vos familles, vos emplois, la société dans laquelle vous vivez...


Savez-vous mettre des limites à ces parasites qui vous envahissent? Savez-vous dire non?


Vous dites « oui » malgré vous parfois?
ça vous donne une boule au ventre, vos mâchoires se serrent? Vos voix intérieures vous torturent?
Ecoutez-les? N’acceptez pas cette « petite » tâche de plus! 


Dire oui à une toute petite chose de plus et puis une autre…. et très vite nous sommes débordés.
Ecoutez vos voix intérieures quand elles vous disent STOP!, elles ont une fonction et une intention positive…parole de coach!

Pour éviter le burnout, vous devez faire des choix: céder à la pression ou vous écouter?

Pour vous écouter, vous pouvez apprendre à dire « Je ne suis pas en mesure de faire cette tâche maintenant », même si cela vous demande de vous faire violence et vous met dans une situation d’inconfort par rapport à vous-même ou par rapport aux autres.


Concentrez-vous sur votre ressenti, prenez 5 minutes de break, relisez votre to-do list…

Oui, oui la to-do-list, c’est aussi important pour les perfectionnistes que pour les personnes qui ont du mal à se fixer des limites.

En écrire une tous les jours, vous permet de tout sortir de votre tête et de l’écrire sur un bout de papier, l’organiser,  prioriser les tâches et de prendre le recul nécessaire pour estimer ce que vous pouvez faire et bien le faire.

Concentrez-vous sur une tâche à la fois. Et ne pensez à la prochaine que lorsque vous aurez terminé celle-ci.

Prenez soin de vous, prenez le temps de respirer, de réfléchir…pour pouvoir bien faire ce qui est de votre responsabilité.

Prendre soin de soi régulièrement,  est le meilleur moyen d’éviter le burnout.

Comment prendre soin de soi?

Physiquement: hygiène alimentaire, sport, bien être, santé, repos, sommeil

Mentalement: déconnecter, apprentissage, limites, reconnaissance et valorisation, objectifs, trouver du sens.

Emotionnellement: amis, couple, relations, …

…Qu'allez-vous choisir de faire en premier?




Par:Zhaïra Bennani, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®
 FB: WellComCoaching
 

 



samedi 5 décembre 2015

Bonjour, ‪#‎LifeHacks‬ de la semaine du 30-11-2015


#1
Se disputer dans les règles de l'art...
-Avant de commencer, identifiez les raisons de votre colère...
-Parlez d'un problème, en se tenant aux faits, à ce qui observable..
-Évitez les généralisations "toujours", "jamais",... il y a des exceptions vérifiables...
-Évitez d'accabler votre partenaire en émettant des jugements: "Tu as fais ça parce que...", "Tu as dis parce que...", "Je sais que tu penses que...."
-Pas de propos dégradants: parlez du problème pas de la personne... Les jugements ou insultes bloqueraient la communication...
En appliquant ces règles simples, il y a de grandes chances que cette dispute soit l'occasion d'avoir une "vraie" conversation qui satisfasse les 2 parties et qui peut se finir en câlins....
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#2
‪#‎QuiSontCesCouplesHeureux‬
-Ceux qui veulent vivre en couple mais qui tiennent encore plus à leur liberté
-Ceux qui s'engagent mais refusent d'être envahis
-Ceux qui disent à l'autre "Je t'aime mais je ne veux pas me perdre en toi"
-Ceux qui disent aussi "Je nous aime mais j'existe en dehors de "nous"
A bon entendeur, ...
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#3
Lorsque vous sentez que qq1 vous juge sévèrement ou injustement...
-Prenez du recul par rapport à cette personne histoire de relativiser. Passez du temps avec des personnes qui vous valorisent plutôt
-Ne cherchez surtout à pas être parfait aux yeux de cette personne ou aux yeux telle autre... c'est impossible de plaire à tout le monde
-Si le jugement devient destructeur pour vous, sachez reconnaître le bon moment pour s'éloigner de cette personne
-Évitez de le/la juger comme il/elle l'a fait, soyez celui/celle qui fera la différence
-Focalisez-vous sur ce qui va bien, ce qui vous élève en terme de croissance personnelle, de réussite et de bonheur...
Au final, no worries, tout le monde juge tout le monde...vous n'êtes pas une exception, ni une victime...
Sur ce, bonne journée...
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#4 ‪#‎PrinceCharmant‬
*Constats
-Choisir un partenaire c'est souvent basé sur le fait d'éprouver le sentiment que cette personne peut satisfaire nos besoins du moment M (affection, confiance en soi, compréhension, partage...). Nous sommes plus attirés par ce que cette personne peut nous procurer que par la personne elle-même.
-Être amoureux c'est dans le moment, car le sentiment que nous ressentons nous apporte un puissant bien être...nous sommes souvent amoureux du fait d'être amoureux...
*Questions à se poser pour maximiser vos chances de trouver la bonne personne...
-Vous connaissez-vous assez?
-Savez-vous identifier ce dont vous avez besoin?
-Quels sont vos critères de choix?
-Voyez-vous un schéma récurrent dans le choix de vos ex?
-En quoi votre comportement attire ce schéma?
-Êtes-vous conscient(e) de vos pensées et vos motivations lorsque vous êtes attiré(e) par quelqu'un?
-Cherchez-vous à satisfaire vos besoins, panser vos blessures, guérir du passé à travers l'autre?
-Y-a-t-il une partie de vous qui vous dit que vous n'êtes pas assez bien pour être aimé?
-Arrivez-vous à rester vous-même quand vous êtes en relation?
-Vous aimez vous suffisamment ?
-Pouvez-vous donner de l'amour à qq1, si vous ne vous en donnez pas assez?
... J'avoue, pas sympa ce ‪#‎LifeHack‬ ‪#‎3alSbe7‬ mais maintenant que vous l'avez lu, vous ne vous chercherez plus d'excuses
émoticône smile
Bonne journée !
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#5
Vouloir être heureux, c'est accepter finalement...
Accepter...
-Notre vie telle qu'elle est
-Notre personne telle qu'elle est
-Notre physique
-Notre santé
-Nos émotions
-Nos peurs, nos colères
-Nos réussites, nos apprentissages*
-Notre famille
-Notre situation financière
-Notre situation amoureuse
-Les autres tels qu'ils sont
-D'être incompris
-D'être différent
-De ne pas être le meilleur dans tout
-Qu'on puisse perdre ce qu'on possède
-Que personne n'est indispensable
Bref, qu'on n'a pas toujours ce qu'on veut, ou pas exactement ce qu'on veut, ou quand on veut ou avec qui on veut...
En 2 mots: Accepter que la vie n'est pas facile, pour accéder au bonheur...
* ("Echec" banni à jamais de mon langage...Je vous invite à faire de même)
Entretemps, ... bonne journée
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#6
Faire dépendre son bonheur d'éléments extérieurs?
(famille, boulot, argent, amis, loisirs...)
Oui... en même temps, c'est un bonheur éphémère qui peut disparaître dans le temps, avec le moindre changement dans ces éléments extérieurs (Rupture, Changement de boulot, perte d'argent, départ ou perte d'amis, peu de temps pour les loisirs...)
Surtout pour ceux qui pensent tout maîtriser dans leurs vies, y-a-t-il besoin de leur rappeler qu'ils ne maîtrisent pas les autres...
Le bonheur durable, c'est de pouvoir gérer ses émotions et rapidement retrouver une paix intérieure suite aux "changements incontrôlés" des éléments extérieurs...
A bon entendeur...
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Bon dimanche :) 
 
Zhaïra Bennani, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®




jeudi 3 décembre 2015

La réussite, la reconnaissance des autres et l'amour de soi


On pense que pour être regardé(e), pour se sentir important(e) on a besoin de montrer ses réussites... 
Nous attendons des autres qu'ils nous prouvent à quel point nous sommes géniaux!

Nous imitons sans réfléchir parfois ceux qui nous semblent avoir réussi, ceux qu'on admire. On essaie de reproduire ce qui est visible, ce qui est vérifiable par les autres.

Lorsque nous réussissons, nous éprouvons un sentiment de joie mais il reste tributaire de la réaction de autres pour s'exprimer pleinement. 

On reste dans l'attente, obsédé(e) par la valorisation de l'autre.

Finalement, est-on libre? A-t-on la possibilité de faire des choix?  D'être heureux même dans la solitude? 
Préférons-nous vivre dans la compétition: qui est le plus fort? Le plus riche? Le plus populaire? Le plus important?
 
Cherchons-nous à accumuler des possessions, comme un signe de grandeur?

Avez-vous remarqué que cela crée des conflits dans les relations?  En couple? Dans la famille? Avec votre équipe? Vos amis? et même entre les peuples sur Terre?

Mais finalement, vouloir être reconnu pour se sentir important, en d'autres termes c'est vouloir être aimé et apprécié des autres...

Et plus nous en faisons (physique, pouvoir, argent...) et plus nous nous croyons dignes d'être aimés.

Et quand plusieurs personnes se mettent à nous aimer, nous nous aimons nous-mêmes à travers leur regard admiratif, amoureux, et même parfois envieux...

Plus il y a de personnes qui nous aiment et nous admirent et plus nous avons le sentiment de nous aimer.

Les autres nourissent notre égo en nous renvoyant une belle image de nous-même.

En d'autres termes, se voir grand dans les yeux des autres pour oublier qu'on ne s'aime pas assez soi-même.

Ceci est le fruit de notre culture et de notre éducation, on ne nous apprend pas à écouter nos sentiments, ni à les reconnaître. Nos parents ne l'ont pas fait avec nous car leurs parents ne leur ont pas appris à le faire...

Pour changer cette façon de voir l'amour de soi, je vous propose, dans un premier temps de méditer là dessus: "C'est par la liberté de choix, que vous pouvez sentir en vous, votre grandeur."

Avoir le choix de ressentir de la joie, sans qu'elle dépende de la réaction de l'autre, avoir le choix d'être fièr(e) de soi sans attendre la validation dans le regard de l'autre. 

Pensez à ne pas juger l'autre, ni vous même, ni une situation car le jugement empêche votre esprit de faire des choix.

Avoir le choix d'être comme on est avec les autres est vraiment l'état de conscience à atteindre.

Vous pouvez avoir la liberté de continuer à obtenir qqchose des autres ou bien de faire en sorte que votre relation avec eux, à travers les sentiments ressentis mutuellement, vous apporte plus de grandeur. 

Lorsque que vous recevez de la joie ou que vous en donnez, voilà la vraie grandeur et le meilleur moyen de retrouver de la gratification et de la reconnaissance mais aussi de l'auto-satisfaction.

Lorsque vous et l'autre vous sentez bien dans votre relation, vous avez réussi, tous les deux, une union de deux êtres, qui donnent de la joie à l'un et à l'autre, et ceci est grandiose et vous avez réussi, vous pouvez être fièr(e) de vous !

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par: Zhaïra Bennani, MasterCoach en communication, Praticienne PNL, NeuroActiv® coach, thérapies brèves, Communication Non Violente®