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vendredi 18 mars 2016

Surmonter une séparation?


Parfois la séparation est inévitable… 


Dans ce cas, la souffrance est tout aussi inévitable mais après une phase de reconstruction, nous pouvons débuter un nouveau chapitre de vie.

Gérer nos émotions?

La première étape est de faire le deuil de cette relation en surmontant les émotions négatives telles que:

- la tristesse (perte d'un être cher, perte d'un amour ...)
- la colère (Sentiment de rejet ou de trahison)
- la peur  (de la solitude)... 

Il est important de faire bien attention à ne pas développer des croyances limitantes, du genre: 
"De toutes façons, ça se confirme, je ne suis pas quelqu'un avec qui laquelle on fait sa vie!"

Écrire un nouveau chapitre de vie? 

Pour nous, commencer un nouveau chapitre de vie peut signifier : 
-une nouvelle organisation du quotidien,  
-de nouvelles activités, 
- envisager nouvelles rencontres (amicales ou autres), 
-profiter de la vie, 
-faire de nouveaux projets,
- lever toutes frustrations, 
-profiter de son temps libre... pour être plus à l'écoute du "soi" qui a pu être oublié dans la relation à deux. 

Puisque la rupture impose un changement, il peut être temps d'en envisager d'autres: 
-reconversion professionnelle, 
-voyage au bout du monde, 
-changer de tête, 
-faire du théâtre… ça nous changera les idées, nous motivera et à défaut d'y trouver des réponses cela nous rendra heureux(se).

Soyons compréhensif(ve) si on sent que nos proches n'arrivent pas à être empathiques. Ils n'ont sûrement pas été à notre place car chaque histoire est différentes et parfois leur égo et leurs peurs s'expriment à leur place. Ne nous encombrons pas des jugements des autres.

Même si une rupture peut rendre vulnérable, on peut se protéger des influences négatives en choisissant bien nos amis et l'environnement dans lequel on agit.


Comment se comporter avec l'ex?

Dans un premier temps, il est indispensable et obligatoire de s’éloigner de notre "ex" (sauf si on a des enfants avec lui). 


Coupons tout contact au début, inutile de se torturer.  Masquons ses actualités sur les réseaux sociaux, et évitons tout ce qui peut nous rappeler nos relations avec cette personne pour ne pas être submergé(e) d'émotions qui pourraient fausser notre perception de la réalité. 

Si on se dit: "au fond...c'est un être adorable" ... en se basant sur un (seul) bon souvenir... une émotion de joie et de nostalgie nous envahit... cela peut nous faire oublier que cette personne nous a beaucoup blessé(e) par ailleurs et cela peut nous conduire à ré-envisager la reprise car notre peur latente de la solitude fausse notre perception.

S’il cherche à nous recontacter, assez rapidement, alors qu'on est convaincu(e)s que notre décision est la bonne: 


- prévenons-le/la que nous souhaitons vraiment couper tout contact pour nous investir à passer à autre chose, même si ce n’est pas évident pour nous non plus.

Rappelons-nous que le meilleur moyen de poser des limites à une personne est de l'en informer. Cela se fait dans une communication respectueuse et cordiale pour ne pas créer de conflit (pas de méchancetés, pas de mots blessants ou accablants... à ce stade, c'est inutile... c'est fini)

Si après un moment, lui (ou moi) souhaitons reprendre contact:

Si on se sent bien et qu'on ne pense plus du tout à lui sauf en se disant  "on a passé de bons moments ensemble mais c’est fini" c'est qu'on est prêt à le voir en tout bien tout honneur, sans arrières-pensées et sans attentes. La relation peut être cordiale au début et évoluer, dans certains cas, vers une amitié.

Si il y a encore de l’affection quand on pense à lui, même si on pense qu'on est mieux sans lui, évitons de le voir, ce serait trop risqué et bien trop tôt pour envisager une amitié (factice-dans le but de revenir ensemble). 

Si on ne souhaite absolument pas le voir, soyons honnête et ferme, même si ça le/la fait souffrir, au moins, cela ne lui donnera pas de faux espoirs.

Si c'est nous qui souffrons encore, n’est surment pas le moment de le/la revoir, ni le/la recontacter. Continuons notre travail de reconstruction et s’il/elle nous recontacte, restons factuel, échangeons les informations nécessaires sans engager la conversation, cela nous évitera une rechute.

S’il/elle veut nous récupérer, on a le choix d’accepter ou de refuser. 


Et si on refuse, cela lui permettra de comprendre qu'on est sûre de nous et déjà en phase de reconstruction. Il/elle finira par se faire une raison et le temps fera le reste. 

Finalement, une multitude de choix s'offre à nous, entretemps l'objectif ultime après une rupture reste de retrouver son équilibre et sa joie de vivre, pour cela le meilleur moyen est de s'écouter et de chercher à satisfaire nos besoins.

Une rupture n’est jamais facile même quand elle est murement réfléchie, elle nécessite une phase de deuil, alors soyons confiant… après la phase de reconstruction, on retrouvera tout notre capital séduction avec l’avantage de savoir, au mieux, ce qu’on veut mais surtout ce dont on ne veut plus!


Par:Zhaïra Bennani
Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®
FB: WellComCoaching Web:www.wellcom-coaching.com 





mardi 15 mars 2016

#Facts-Mes parents se séparent...#1


AVANT LA SÉPARATION
  • L'enfant dispose naturellement de  ressources suffisantes pour faire face aux conflits et à la séparation
  • Les disputes des parents sont traumatisantes pour l'enfant, surtout celles qui font planer la menace de la séparation
  •  Quand les parents se disputent, l'enfant à envie de fuir et de se faire tout petit, pour ne pas avoir à prendre parti
  • S'il prend parti c'est pour tenter de maintenir un équilibre et de montrer à ses parents qu'il les aime tous les deux de manière équivalente
  • La seule situation, lors de laquelle un enfant peut préférer la séparation c'est en cas de violences physiques répétitives
  • L'enfant accable rarement le parent "qui a tort", pour lui s'il y a menace de séparation, c'est la faute des deux, à égalité... car il a peur d'être abandonné
  • Sa principale préoccupation est d'éviter que ces parents se séparent
APRÈS LA SÉPARATION
  • L'enfant peut être libéré des conflits incessants
  • Il n'est pas soulagé par un divorce, il a peur
  • Ce n'est pas le divorce qui nuit à l'équilibre de l'enfant, mais les conflits (haine et règlement de comptes)  entre "ex" qui perdurent après la séparation
  • Vivre dans un environnement pacifié ne peut être que bénéfique pour l'enfant
  • La période de "perturbation affective" dure pendant 2 ans après le divorce des parents.
  • Les enfants issus de familles "intactes" mais conflictuelles ont des problèmes plus graves que les enfants issus de couples divorcés mais qui vivent entente et respect.
  • Les problèmes de délinquance et de dépression touchent plus d'enfants de familles "intactes" que d'enfants de couples séparés ou divorcés.


  • Par:Zhaïra Bennani



    Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®

    FB: WellComCoaching Web:www.wellcom-coaching.com 
     

     

vendredi 11 mars 2016

De l'amour et du désir... dans le mariage #1



Quelle est le lien qui existe entre l'amour et le désir dans une relation longue durée?

Quelle est la relation entre l'entente affective et l'entente sexuelle?

Peut-on avoir l'un sans avoir l'autre et réussir notre couple?
 

Pour commencer,  il est important de rappeler que l'intensité expérimentée lors du sexe avant/hors mariage stimule le goût de l'interdit. La transgression  des règles sociales (et/ou morales) rend le désir puissant. Dans ce genre de relations, le désir est très présent. Ce désir, peut avec le temps, induire à un amour fort, mais sera-t-il durable lorsque le désir ne sera plus interdit?

La question que l'on se pose est donc: Quelle est la différence entre l'amour et le désir?

Constats: 
  • Une relation amoureuse stable ne garantit pas une vie sexuelle épanouie.
  • La réciproque est vraie.
Pourquoi le désir durable est-il si difficile?

Qu'est ce qui fait durer le plaisir dans une relation stable?

Pour pouvoir identifier les différences et les nécessités à l'amour et au désir, il est important de comprendre en quoi ils consistent en réalité: 

Dans l'amour, il y a des besoins de: 
  • Conciliation
  • Compromis
  • Sécurité
  • Solidité
  • Stabilité
  • Fiabilité
On cherche à s'enraciner...

Dans le désir, il y a un besoin de: 
  • Aventure
  • Surprise
  • Nouveauté
  • Risque
  • Imprévu
  • Imaginaire 
On cherche à voyager à chaque fois...

Les mariages qui fonctionnent arrivent à concilier entre ces deux types de besoins. 

Dans certaines situations où l'amour s'exprime... le désir peut aussi être au rendez-vous quelque soit la longévité du couple.  L'alchimie entre deux personnes fait son effet... Elles sont bien ensemble et  ont encore des choses à découvrir l'une sur l'autre.

Ce partenaire peut être le parent de mes enfants mais aussi mon ami(e), mon/ma confident(e) et aussi un(e) merveilleux/se amant/(e).

On voudrait que le conjoint satisfasse notre besoin d'appartenance mais aussi qu'il renforce notre identité. Et tant qu'on y est, on voudrait aussi une part de mystère et de transcendance et si possible l'admirer et être admiré par lui/elle.

Dans l'amour, on voudrait retrouver de la familiarité et du confort... Si un verbe devait définir l'amour, ce serait "AVOIR"
Dans le désir, justement, on s'ennuie d'avoir et on préfère "VOULOIR", on veut de la nouveauté, des surprises et de l'intensité... 
En amour, connaître l'autre apporte de la sécurité... 
En termes de désir, on souhaite ne jamais tout connaître et avoir toujours quelque chose à explorer...Il y a cette notion d'espace... l'idée de VOULOIR aller vers quelque chose qu'on n'a pas... encore :) 
Finalement, une crise de désir n'est autre qu'une panne d'imagination... 

On ne sait plus trop ce qu'on veut "VOULOIR", on s'est trop habitué à ce qu'on peut "AVOIR".

L'amour et le désir, c'est ce qui rapproche et en même temps peut éloigner les deux parties d'un couple.

La suite bientôt... 

Inspiré des recherches d'Esther Perel...





 








Par:Zhaïra Bennani,
Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®
FB: WellComCoaching
Web:WWW.wellcom-coaching.com 


vendredi 12 février 2016

Les auto-sabotages #1


Ce sont des actions,comportements, attitudes ou habitudes qui nous empêchent de créer la vie à laquelle on aspire et celle qu’on mérite.

 Il y a des parties en nous qui nous empêchent de changer. Le responsable de ces sabotages est donc à l’intérieur de nous. Nous sommes inconsciemment notre plus grand opposant.

Les auto-sabotages créent le désordre, la désinformations, le manque de confiance en soi et en l’extérieur.


Nous créons ces mécanismes en créant, nous mêmes notre propre réalité. Nous en sommes donc responsables.

Ils ont des racines profondes et  puisent leurs forces dans de fausses croyances, des blessures d’enfance, depuis notre inconscient.

Ils nous empêchent d’être libres, d’aimer, d’avoir des relations saines avec soi et avec les autres. 

Nous nous identifions à nos comportements de sabotage.Nous pensons être cette personne, alors que derrière ces obstacles il y a le vrai « soi ».

Depuis le temps, nous nous sommes habitués à nous comporter de la sorte car dans la répétition, on retrouve une forme de sécurité dans l'habitude.

Les petites voix intérieures, attirer les mêmes types de personnes et de situations, les répétitions de comportements destructeurs

Cette petite voix qui nous dit: « Tu penses que tu vas y arriver? Tu en es capable? Et en cas de stress, que vas tu faire? ».

Exemple: Je veux maigrir et j'entame un régime, Je veux arrêter de fumer en sachant que la cigarette est fatale pour ma santé... 


Elle va créer le doute en nos capacités et nous faire abandonner. Elle dénigre, commente,  juge, critique tout ce qu’on fait.

Cette voix n’est pas « moi », c’est l’auto-sabotage qui est en « moi ». 


Celui que j’ai accueilli et nourri, qui me donne des ordres pour m’éloigner de ma réalisation personnelle.


Elle me fait faire toujours la même chose alors que j’espère des résultats différents.


Par:Zhaïra Bennani, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®
FB: WellComCoaching


 



 


samedi 6 février 2016

COMMUNICATION= ÉCOUTE+EXPRESSION




ツ ÉCOUTE:
☞Écouter avec soin
☞Écouter sans penser à autre chose,
☞Écouter sans penser ce qu'on aurait fait à la place de l'autre, ☞Écouter sans préparer une réponse qu'on va sortir dès que l'autre reprendra son souffle,
☞Écouter pour comprendre l'autre et son modèle du monde,
☞Écouter en oubliant ses croyances...
☞Écouter sans juger...
☞Écouter pour comprendre...

Argumenter sans comprendre n’est pas efficace.

ツ EXPRESSION:
☞Exprimez ce que vous vivez sans blâmer.
☞Parlez de vous ("Je")
☞Décrivez les faits sans interprétation
☞Soyez clair
☞Soyez poli
☞Exprimez ce que vous appréciez
☞N’accumulez pas les frustrations
☞Identifiez votre ressenti, exprimez le
☞Retrouvez le besoin que vous cherchez à satisfaire
☞Faites votre demande en tenant compte des règles ci dessus.

✓Vous vous sentez libéré? Soulagé?...
✓La conversation a été fluide, elle a duré plus de 10 min?

Bravo :) 
 
Par:Zhaïra Bennani, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®
FB: WellComCoaching
 


 

mercredi 27 janvier 2016

Les kilos émotionnels... Une question de connaissance de soi...



Bébé, manger était notre premier moyen d'expression.

Plus âgé, on nous a appris à nous consoler en mangeant.
 
Ce comportement peut être issu de notre culture où on nous proposait une sucrerie (bonbon, gâteau ou chocolat) dès qu'on avait peur, mal ou qu'on sentait de la frustration ou de la tristesse.

Les kilos émotionnels, c'est manger en réaction à une émotion qui monte (peur, tristesse, colère...) et qu'on voudrait étouffer... "avaler".

Les prises de poids, le surpoids qui persiste malgré les régimes à répétition... malgré le sport, malgré l'alimentation qu'on tente d'assainir... ont des raisons émotionnelles récentes ou même plus profondes (blessures d'enfance). 

L'émotion peut avoir une influence sur le poids: 
- en nous poussant à manger ou en nous poussant à préférer un type d'aliments  (on se jette sur du sucré ou du salé)
-en agissant sur nos hormones en nous faisant stocker de la graisse indépendamment de ce qu'on mange et de l'activité sportive.


De nos jours, avec les tendances beauté actuelles et l'évolution du standard vers le XS (hommes et femmes confondus), on constate une intolérance au surpoids, qui enfonce les personnes mal dans leur peau dans la culpabilité, une émotion qui les fera certainement se consoler en mangeant => Cercle Vicieux!

Les personnes en surpoids questionnées disent, pour la plupart, avoir le sentiment de ne pas être "remplies" en fin de journée et rentrent chez elles pour lâcher prise => Manger.

Ces personnes ne semblent pas être comblées par leur quotidien. Elles accumulent des besoins insatisfaits: affectifs, de connexion, de partage, de célébration... 

Ont-elles la vie qu'elles veulent vraiment avoir?  Et cela, même si leur vie semble satisfaisante... peut être ne leurs correspondent-elles pas...

Gérer ses kilos émotionnels ce n'est pas de trouver le bon équilibre alimentaire, c'est plutôt une question de connaissance de soi, de conscience de soi, d'écoute de soi, d'image de soi et d'acceptation de soi.

L'enjeu est de faire la paix avec soi et pour cela: 
- Repérer les déclencheurs de ces compensations alimentaires
  

(observation: chaque soir en rentrant du boulot, alors que je m'ennuie dans ma fonction et que j'attends une promotion)

- Comprendre et nommer l'émotion que l'ont cherche à étouffer

 (sentiment: colère contre mes supérieurs hiérarchiques)

- Faire un travail pour se libérer de cette émotion (libérer sa colère par exemple...) en identifiant ses besoins insatisfaits 

(Besoin d'affirmation, de reconnaissance, de valorisation)


-Faire une demande aux concernés 

(Demander ma promotion)

C'est à ce niveau qu'un coach peut vous accompagner à développer votre intelligence émotionnelle pour mieux communiquer avec vous même.

NB: Pour les personnes qui mangent à cause d'un débordement émotionnel, il est déconseillé de faire des régimes restrictifs qui ne feraient qu'augmenter leur mal être en créant de la frustration, laisser ses envies s'exprimer et accepter de compenser en attendant de finir le travail sur soi. 

Inspiration: Les Kilos Emotionnels, Dr Clerget 



Par:Zhaïra Bennani, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®
FB: WellComCoaching


mardi 26 janvier 2016

Les bases du changement

Voici les points à explorer lorsque vous pensez à changer quelque chose dans votre vie...



1- Ce n'est pas le changement qui fait peur mais plutôt l'incertitude qui est liée au changement qui constitue une résistance.

2- Accepter le changement: vouloir évoluer, apprendre...  

3- Chaque personne est seule responsable de son changement.

4- Prendre conscience du dysfonctionnement qui vous motive à changer
=>Un dysfonctionnement n'est pas, en soi, négatif. C'est plutôt l'écart entre les résultats que vous obtenez réellement et ceux auxquels vous aspirez.

5- Diagnostiquez l'environnement... 
=> Les avantages du changement ? = Capitaliser dessus
=>Les résistances au changement? = Quelles actions envisager pour y pallier? Trouver des solutions pour transformer les inconvénients en avantages.

6- On ne peut pas tout changer en même temps
=>Procéder par étapes, prioriser les actions de la plus simple à la plus complexe en fonction de vos talents et capacités. 
Commencer par celle que vous faites facilement et qui vous demande le moins d'effort, vous y trouverez de la motivation.

7- L'énergie suit la résistance
=> Identifiez une résistance, établissez le plan d'actions pour débloquer la situation et passez à l'acte... L'énergie apparaîtra à ce moment ... et une grande motivation après chaque étape franchie.

En quoi un coach peut vous aider? 
Il vous écoute, communique avec vous, analyse, vous permet de changer de lunettes, d'observer la situation d'un autre point de vue, aide à transformer les résistances en actions.

You're Well'Come :)



Par:Zhaïra Bennani, Mastercoach en communication, Praticien PNL, Neuroactiv® Coaching, Communication non violente®
 FB: WellComCoaching